21.09.2007

Tostaky (Le Continent), 1992, Noir Désir

Nous survolons des villes
(des) autoroutes en friche
diagonales perdues
et des droites au hasard
des femmes sans visage
à l'atterissage
soyons désinvoltes
n'ayons l'air de rien

para la queja mexica
este sueno de america
celebremos la aluna
de siempre, ahorita

et les branleurs trainent
dans la rue
et ils envoient ca aux étoiles
perdues
encore combien à attendre
combien à attendre
combien à attendre
encore combien à attendre
encore combien à attendre

Tostaky

le fond du continent
l'or du nouveau monde
pyramides jetables
hommes d'affaires impeccables
quand la pluie de sagesse
pourrit sur les trottoirs
notre mère la terre
étonne moi

para la queja mexica
este sueno de america
celebremos la aluna
de siempre, ahorita

pendre les fantomes
cortez
et pourrir à l'ombre
cortez
de l'Amérique vendue
à des girophares crus
pour des nouveaux faisceaux
pour des nouveaux soleils
pour des nouveaux rayons
pour des nouveaux soleils

aqui para nosotros
aqui para nosotros
aqui para nosotros
aqui para nosotros etc.

Tostaky

bien recu
tous les messages
ils disent qu'ils ont compris
qu'il n'y a plus le choix
que l'esprit qui souffle
guidera leurs pas
qu'arrivent les derniers temps ou
nous pourrons parler
alors soyons désinvoltes
n'ayons l'air de rien
soyons désinvoltes
n'ayons l'air de rien
soyons désinvoltes
n'ayons l'air de rien
soyons désinvoltes
n'ayons l'air de rien

20.09.2007

Il faut sauver les Vines

Ceci est un message d'alerte face à l'ampleur des dégats qui submerge l'un des meilleurs groupes (ceci n'est encore une fois que mon avis) du monde actuellement. Ce groupe, comme vous auriez pu l'entendre s'intitule fatalement (?) : The Vines.

A l'heure où la planète entière s'est mise au pas d'un rock quelque peu aseptisé et commercial (pas de citations, je pense que la plupart des gens qui liront ce message sauront de quoi je parle), où les pseudo rockers ressemblent plus à nos boys band des années 1990 déferlant sur une vague de fan hystériques (c'est bon, je crois que vous avez deviné ...) qu'à de réels musiciens, un grand groupe ne cesse de s'affaiblir. De fait, les Vines (excusez le ton dramatique de cet article) sont en train de s'éteindre et nous ne nous en apercevons aucunement tant nous sommes aveuglés par cette superficialité.

Je m'explique : ce matin, surfant sur le net, j'ai pu voir des photos où Craig est méconnaissable tant il a grossi, sans doute à cause du traitement qu'il doit suivre pour curer sa maladie (syndrôme d'Asperger) mais peut-être aussi à cause de l'alcool qu'il ingurgite pour purger sa peine.

Certes, nous ne verrons peut-être plus les Vines sur scène mais il nous ont laissé, pour le moment, trois merveilles ("Highly Evolved" ; "Winning Days" et "Vision Valley") qu'il serait temps de découvrir si vous n'avez pas eu l'occasion de les écouter.

D'ici là ouvrez les yeux, dégagez vos oreilles ...

AUJOURD'HUI

4uv1kkp.jpg picture by SaraNicholls

AVANT

HM1004_VINES_6

http://thevineschile.tk/

09.06.2007

L'Homme est un être de désir (Spinoza)

photo_fond_ecran_wallpaper_celebrites_masculine_johnny_depp_006

23.02.2007

Les NAAST dans Taratata !

http://www.youtube.com/watch?v=1u12Actx7CM

NAAST Antichambre

B000JUBA7I.01

 

Essayons d'être objectif pour ce premier album d'un jeune groupe déjà descendu en pompe par un certain nombre de mauvaises langues. De fait, NAAST se compose de quatre jeunes musiciens d'à peine 16 ans à 18 ans, Gustave (chanteur), Laka (guitariste), Clod (claviers, basse) et Nicolas (batteur) : ce qu'on leur reproche ? Non, ce n'est pas leur âge (au contraire !) mais leur « entourage » (il semblerait que le chanteur soit le fils d'un célèbre critique rock), leur origine clinquante de parisiens huppés aussi (Joinville Le Pont), leur physique de jeunes artisto à mocassins cirés à faire tomber les filles ...

Mais je crois avant tout que NAAST est un groupe de rock'n'roll et rien d'autre, c'est donc sur cela qu'il faut les juger et non sur cette apparence dérangeante (provoquante ?). Effectivement, combien de fois (et c'est la réalité) a-t-on qualifié les frères Gallagher d'un groupe tel qu'Oasis de « branleurs » ? Oasis n'en reste pas moins un bon groupe détenant la recette de la mélodie. Or, sur le plan musical, sans démagogie, nos quatre « aristo-chic » n'ont quasiment voire rien à se reprocher.

C'est très simple, cet album, c'est celui que la France du rock attendait face à une scène qui ne cesse de se répéter derrière la bannière du GRAND Noir Désir. Fougueux, impétueux, mélodique, dynamique, audacieux, énergique, naïf (?), et surtout surtout JEUNE et ADOLESCENT : tels sont les adjectifsdéfinissant le mieux cet album d'à peine 25 min. En effet, sur cette petite demi heure composée de morceaux dépassant rarement les 2'15'' min les NAAST nous donnent une belle claque de spontanéité alliée au talent. Les textes sont intelligents et subtils (Mauvais garçon, Sublimation), adolescents (La fille que j'aime, Je te cherche). Les mélodies sont accrocheuses (Sublimation, Va-et-vient) et obéissent toute à ala Sainte Trinité rock qu'est le couplet-refrain-pont (et oui, les NAAST sont aussi de bons musiciens).

Néanmoins, j'entends déjà ces mauvaises langues hurler au scandale scandant que les NAAST n'ont rien inventé puisqu'on retrouvait déjà les claviers, les choeurs (laaaalalalala) dans les années 1960 avec des groupes tel que les Chausettes Noires ... C'est à la fois vrai et à la fois faux : oui ils utilisent des claviers, et alors ? Ils les ont remis au goût du jour. La mode n'est-elle pas cette grande roue permettant aux jeunes talents de s'INSPIRER des anciens ? De plus, il y autre chose qui est remarquable avec ce groupe, c'est qu'ils arrivent à garder des sonorités très britanniques tout en chantant en français ! Aujourd'hui, beaucoup d'artistes français se sentent gênés vis-à-vis de leur langue natale « pas assez mélodique » or ici, les NAAST nous prouvent qu'on peu faire un bon rock'n'roll tout en chantant en français. Cependant, j'en entends également d'autres cracher sur la soupe (ou plutôt la galette) face au manque de diversité de l'album. Il est clair, comme nous l'avons dit auparavant, que cet album obéit à peu près toujours à la même recette (quoique l'on pourrait mettre le beau Coeur de Glace à par).

De fait, on ne trouvera pas dans cet album de balladesacoustiques, or, ici c'est un premier album qui s'apparente plus à un CRI d'urgence de la jeunesse qui est elle aussi capable de faire les choses bien qu'à une démonstration de maîtrise de l'instrument dépourvue d'émotion... Avec un tel album, on espère bien dépasser l' »antichambre » !

08.10.2006

NAAST (l'habit ne fait pas le moine ...)

Ne vous fiez surtout pas aux apparences ... tel serait le mot d'ordre à la découverte du groupe dont je vais vous parler .

De fait ce tout jeune groupe (17-18 ans je crois) s'appelle NAAST et vous n'avez pas finis d'en entendre parler, du moins je l'espère. Ils font partie de la nouvelle scène rock'n'roll parisienne avec The Parisians, The Shades ...

A première vue, il est vrai qu'avec leurs belles gueules il est difficile d'être objectif vis à vis d'eux. Effectivement, je suis la première à me méprendre. La première fois que j'ai vu ce groupe c'était sur une belle photo dans Rock'n'Folk. Photo de mode ? Puis je continue de feuilleter ce magazine et là, ça devient interessant : j'apprend que ces 4 jeunes garçons ont un groupe de rock. J'ai encore fait la mauvaise langue : "pfff ... encore un groupe de minets ...". Le temps passe et voilà que dans le dernier master CD de ce mag' j'écoute le single "Mauvais garçon" et là ... wooohoooo ! Quel pep's ! Quelle fraicheur ! Ca sonne très 60's voire 70's ! Et à ce qu'il parait ils ont une bonne réputation sur scène ... Vivement leur venue dans la région !

Bon, je ne peux pas en dire plus sur ce groupe, je ne le connais pas encore très bien, l'ideal est que vous alliez vous-même prendre connaissance de ce phénomème sur http://www.myspace.com/lesnaast !

Longue vie aux NAAST !

 

naast_zenith_sophiejarry8

 

01.09.2006

Parce qu'un événement peut faire que ... BAFA

 

 

 

Comme vous auriez pu le constater, il n'est pas dans mes habitudes de parler de ma propre expérience et tous les « petits trucs » relatifs à ma vie. Cependant, certains évènements comme celui dont je vais vous parler peuvent venir renverser cette « règle d'or » tant ils sont primordiaux, extraordinaires, intenses .

Cette fameuse expérience qui me tient tant à coeur, c'est celle du passage de la première partie du BAFA (théorie) qui fut plus qu'un simple apprentissage de bases puisqu'il s'agit d'une véritable aventure humaine.

Comment vivre 7 jours / 7, 24h/24 entourée de 40 personnes voisinant le même âge que vous (17 ans) ? Et bien, rassurez-vous, c'est possible et il est même extrêmement difficile de s'en déshabituer (n'y voyez aucune emphase) ... Durant ces 8 jours, j'ai rencontré un tas de gens plus interessants les uns que les autres, des gens d'horizons différents, d'idées différentes ...

Là est la véritable construction d'une vie : la rencontre et la fusion de personnalités et d'idées. Car non seulement on nous apprend (et ici encore, la démarche d'apprentissage est entièrement humaine, pas de cours magistraux mais toujours toujours ce mélange et cette fusion d'idées plus communément appelé brainstorming )à devenir animateur de CVL (Centre de Vacances et de Loisirs) mais aussi à vivre en société et pourquoi pas à faire avancer cette dernière (par l'écoute d'autrui ...) ... Je vois en ce groupe de 40 personnes de microcosme de la société idéale.

Alors encore une fois MERCI à mes compagnons : Justine, Elodie, Kmille, Kilian, Guiz , Lucie, Prisca, Coralie, Noémie, Louise, Marianne, Julie, Julie K., Olympe, David, Antoine, Anne, Benoît, Constant, Kévin (alias Panorama ou l'écorché), Camille, Jade, Ophélie, Laure, Anaïs, Marion, Vanessa, Aurélie, Alicia, Matthieu, Laëtitia, Elsa, Hélène, Ling, Melissa, Johnny et Kelly sans oublié nos excellents animateurs-formateurs qui ont su faire de stage plus qu'un simple cours théorique : Stéphane, Stéphanie, Amélie, Damien et Agathe. Enfin un remerciement spécial à Nadine notre cuisinière sans laquelle nous n'aurions pas eu ces délicieux gâteaux lors du goûter ...

En l'attente d'un prochain rendez-vous dans l'espoir de prolonger cette magnifique expérience, je vous souhaite à tous une excellente continuation dans tous vos projets et envies !

Malheureusement, pas encore de photos de la semaine mais cela ne serait tarder ...

17.07.2006

NARCYS

 

 

 
 

Narcys ... nom curieux me direz-vous : parce qu'ambigüe ... pourquoi ambigüe ? Parce que se référant à une abondance de connotations et de sens eux-même aussi ambigües les uns que les autres ... On voit d'abord le mythe dans lequel le jeune Narcisse éberlué par sa beauté en meurt, la fleur mais aussi et surout, de manière moins évidente : l'ambiguïté sexuelle ... Et c'est ce qui nous interesse pour présenter le jeune artiste ayant eu l'audace de choisir le nom d'un mythe pour nom de scène.

Pourquoi vous parlé-je d'ambigüité sexuelle ? Tout simplement parce que, comme vous auriez plus l'imaginer en scrutant attentivement la jaquette de son premier album, Narcys est grimé comme Brian Molko (à ses débuts que l'on regrette fort ...) mais il est également un fervent admirateur de Mylène Farmer ... Or, ne reproche-t-on pas à la tant discriminée population homosexuelle de n'être qu'une «masse écervelée et egocentrique puisqu'elle n'est attirée que part son propre sexe» ? Ici, en reprenant cette connotation, le jeune artiste provoque intelligemment ses détenteurs ...

Parce que non seulement ce jeune homme est for joli mais en plus de ça, il a des choses à dire et il sait les écrire ! Vous n'avez qu'à aller visiter son blog (http://narcys.skyblog.com) ou encore et surtout écouter son album « Nouvelle Génération » dont le premier extrait éponyme est disponible sur http://www.myspace.com/narcys .

Il est difficile de juger cet artiste sur seulement deux titres dont une formidable reprise de Kiss « I was made 4 lovin' U » mais je pense sincèrement qu'il mérite à être connu et que cela pourra se faire majoritairement grâce à vous, internautes . Dans le titre « Nouvelle Génération », Narcys clame sournoisement haut et fort sa différence (?) « je suis un homme comme toutes les femmes », on est donc très proche du « sans contrefaçon, je suis un garçon » de Mylène Farmer. En revanche dans la musique qualifiée de powerpop on est vraiment dans la lignée d'Emmanuelle 5 dans LtNO.

Voilà, cétait une courte présentation de Narcys qui n'a pas terminé, je l'espère, de semer la zizanie avec sa nouvelle génération puis enfin de vous l' imposer ...

 

http://www.myspace.com/narcys

 

http://narcys.skyblog.com/

27.06.2006

Les yeux d'Elsa

Tes yeux sont si profonds qu'en me penchant pour boire
J'ai vu tous les soleils y venir se mirer
S'y jeter à mourir tous les désespérés
Tes yeux sont si profonds que j'y perds la mémoire

À l'ombre des oiseaux c'est l'océan troublé
Puis le beau temps soudain se lève et tes yeux changent
L'été taille la nue au tablier des anges
Le ciel n'est jamais bleu comme il l'est sur les blés

Les vents chassent en vain les chagrins de l'azur
Tes yeux plus clairs que lui lorsqu'une larme y luit
Tes yeux rendent jaloux le ciel d'après la pluie
Le verre n'est jamais si bleu qu'à sa brisure

Mère des Sept douleurs ô lumière mouillée
Sept glaives ont percé le prisme des couleurs
Le jour est plus poignant qui point entre les pleurs
L'iris troué de noir plus bleu d'être endeuillé

Tes yeux dans le malheur ouvrent la double brèche
Par où se reproduit le miracle des Rois
Lorsque le coeur battant ils virent tous les trois
Le manteau de Marie accroché dans la crèche

Une bouche suffit au mois de Mai des mots
Pour toutes les chansons et pour tous les hélas
Trop peu d'un firmament pour des millions d'astres
Il leur fallait tes yeux et leurs secrets gémeaux

L'enfant accaparé par les belles images
Écarquille les siens moins démesurément
Quand tu fais les grands yeux je ne sais si tu mens
On dirait que l'averse ouvre des fleurs sauvages

Cachent-ils des éclairs dans cette lavande où
Des insectes défont leurs amours violentes
Je suis pris au filet des étoiles filantes
Comme un marin qui meurt en mer en plein mois d'août

J'ai retiré ce radium de la pechblende
Et j'ai brûlé mes doigts à ce feu défendu
Ô paradis cent fois retrouvé reperdu
Tes yeux sont mon Pérou ma Golconde mes Indes

Il advint qu'un beau soir l'univers se brisa
Sur des récifs que les naufrageurs enflammèrent
Moi je voyais briller au-dessus de la mer
Les yeux d'Elsa les yeux d'Elsa les yeux d'Elsa

 

Louis Aragon

 Aube

 

J'ai embrassé l'aube d'été.

Rien ne bougeait encore au front des palais. L'eau était morte. Les camps d'ombre ne quittaient pas la route du bois. J'ai marché, réveillant les haleines vives et tièdes, et les pierreries regardèrent, et les ailes se levèrent sans bruit.

La première entreprise fut, dans le sentier déjà empli de frais et blêmes éclats, une fleur qui me dit son nom.

Je ris au wasserfall blond qui s'échevela à travers les sapins : à la cime argentée je reconnus la déesse.

Alors je levai un à un les voiles. Dans l'allée, en agitant les bras. Par la plaine, où je l'ai dénoncée au coq. A la grand'ville elle fuyait parmi les clochers et les dômes, et courant comme un mendiant sur les quais de marbre, je la chassais.

En haut de la route, près d'un bois de lauriers, je l'ai entourée avec ses voiles amassés, et j'ai senti un peu son immense corps. L'aube et l'enfant tombèrent au bas du bois.

Au réveil il était midi.

Arthur Rimbaud, Illuminations

Le Mal

Tandis que les crachats rouges de la mitraille
Sifflent tout le jour, par l'infini du ciel bleu ;
Qu'écarlates ou verts, près du Roi qui les raille,
Croulent les bataillons en masse dans le feu ;

 

Tandis qu'une folie épouvantable, broie
Et fait de cent milliers d'hommes un tas fumant ;
--Pauvres morts ! dans l' été, dans l'herbe, dans ta joie,
Nature ! ô toi qui fis ces hommes saintement ! ... --

 

-- Il est un Dieu, qui rit aux nappes damassées
Des autels, à l'encens, aux grands calices d'or ;
Qui dans le bercement des hosannah s'endort,

 

Et se réveille, quand des mères, ramassées
Dans l'angoisse, et pleurant sous leur vieux bonnet noir,
Lui donnent un gros sou lié dans leur mouchoir !

Arthur Rimbaud, Poésies

25.06.2006

 la playlist du moment

http://www.benricour.com/

http://www.virgin.net/music/musicvideos/kubb_wickedsoul_h...

http://www.stereogum.com/archives/002704.html

http://www.shermix.com/video.php?id=395

http://www.thevines.com/video.html

http://www.jetmusic.co.uk/audiovid.php

http://www.wearescientists.com/music/s_nobodymove_hi.php

Coup de ... blues ...

Aujourd'hui et ce depuis vendredi, devait avoir lieu le fameux festival Les pieds dans l'herbe au château de la Pellonière au Pin la Garenne (61) seulement celui-ci a été annulé pour cause de "manque de moyens".

JE M' INSURGE donc (pour reprendre les termes du commentaire de Roger à propos du dernier tremplin) !! Comment, après trois formidables tremplins, qui certes, ont vu leur public diminuer lors du dernier, ornés, que dis-je, dont l'essence même fut le talent, la 2ème édition de ce formidable et ambitieux festival ne peut avoir lieu ? Pourquoi ? Tout simplement, et comme d'habitude dans cette "vieille région" (ici l'adjectif est à comprendre dans son sens premier) parce que la jeunesse victime d'hypocrisie, passe toujours en dernier. La preuve, que va-t-on le plus trouver comme "animation" ici, dans l'Orne ? Je vais vous le dire : loto, belotte, vide-grenier et concerts classiques (et encore ce dernier est rare). (je dois quand même avouer que la fête de la musique cette année fut honorable). Pour une fois que l'on pense à la jeunesse ici, et encore, cela vient de l'extérieur puisque les trois organisateurs des Pieds dans l'herbe sont, me semble-t-il originaires de la région parisienne, on leur barre la route par "manque de moyen".

Ne peut-on pas tenter de s'ouvrir l'esprit ? Il n'existe pas de "musique de vieux" ou de "musique de jeune" car LA musique est UNIVERSELLE. Certes, elle évolue énormément tout en réutilisant des éléments du passé. Prenez la mode, cette dernière est toujours à la quête de la "nouvelle tendance" cependant, pour créer cette nouvelle tendance des éléments plus vieux sont indispensables. On peut citer par exemple Gotan Project qui, tout en faisant de l'électro, réinvente le tango ou Muse qui tout en construisant des riff saturés utilise la musique classique ou encore tous ces groupes tels que les Strokes, Artic Monkeys, the Hives ... allient le rock des Clash à leur touche personnelle. C'est ça la musique, un alliage de personnalité, et d'acquis.

Voilà pour terminer cette plainte envers ces région qui se renferment sur elles-mêmes et sur leur passé faisant totalement abstraction qu'une jeunesse est là et a le droit, tout comme ses aînés d'évoluer. Longue vie au rock et aux pieds dans l'herbe !!!!!!!!!

22.05.2006

Le carré à trois côtés ...

 

Voilà la deuxième année que le festival « Les pieds dans l’herbe » remet ça et organise une série de trois tremplins musicaux depuis le 20 Janvier dernier et ce, à notre plus grand plaisir. En effet, je pense qu’il est important de rappeler l’endroit, et plus précisément le département dans lequel nous vivons : l’Orne (61). J’imagine que pour certains ce nom n’évoque rien, et je les comprend étant donné qu’il ne fait rien, strictement rien pour sa jeunesse. Donc, comme je disais, pour la deuxième année consécutive, ce festival aura lieu les 23, 24 et 25 Juin au château de La Pelonière au Pin La Garenne. Ce dernier a pour premier but de faire découvrir un maximum de groupes de la région (qui ne demande que ça). Qui aurait imaginé que tant de groupes aussi talentueux les uns que les autres peuplaient notre « chère Normandie » ? Et bien, les organisateurs de ce festival ont su nous donner la réponse à cette question grâce à ces trois tremplins dont le gagnant, que nous avons découvert hier soir, fera le festival.

            Justement, ce dernier tremplin (qui se déroulait comme tous les autres au Carré du Perche de Mortagne au Perche), parlons-en : il opposait Norka groupe de rock festif d’Avranche (50) à Tremore groupe de rock de St Lô (50) et avait pour invité spécial les sulfureux Housse de Racket. Très peu de monde était là pour encourager ces trois groupes mais tant pis pour eux, ils ont vraiment loupé quelque chose et on peut rajouter que cette absence a vite été comblée par le talent, la puissance de la musique, l’ambiance et …. la bière ? ? ? Le premier groupe était donc Norka et son rock festif et … ses blagues dont la chanson de la bonne sœur alcoolique ! Même si il est assez difficile pour le premier groupe d’entamer la soirée, Norka a su se débrouiller pour faire bouger toutes les filles présentes dans la salle au bout de quelques titres. Bon, maintenant, on va passer à Tremore …. J’avais prévu de rester neutre en commençant cette review mais au point où je suis arrivée, cela est totalement impossible. Attention, Tremore c’est du rock mais du lourd …La puissance de leur son était extrême (la quantité de pédales à effet était là pour le prouver) mais également rythmée à tel point que le Carré du Perche s’est transformé en véritable piste de « danse », ajouté à ça de multiples battements de tête. De plus, le chant, en anglais s’il vous plait, atteignait la perfection sans problème grâce à un chanteur très classe (cela ne gâche rien) ayant, paradoxalement, des allures Craig Nicholsiennes lorsque sa voix épousait certai notes. Evidemment, je sais que les groupes ont horreur des comparaissons, cependant, j’en vois une évidente parallèlement au talent de Tremore, il s’agit de Hushpuppies. C’est-à-dire un rock lourd, mélodique et classe. Il ne va donc pas sans dire que c’est Tremore qui est l’heureux vainqueur de ce tremplin et qui participera ainsi au festival. Un conseil, retenez ce nom, ils iront loin, du moins, je l’espère. Ensuite Tremore a laissé place aux comiques Housse de Racket. Housse de Racket est en fait une sorte d’opéra rock dont, le thème, comme vous auriez pu l’imaginer, concerne le tennis mais surtout les joueurs de tennis. Effectivement, le groupe est arrivé sur scène avec une bande son évoquant un match de tennis et survêtements (le terme est faible !) de couleurs différentes selon le musicien,dont des casquettes infâmes.  Leur rock très énergique ajouté à leur performance scénique fait d’eux, en quelque sorte, le vétéran de la soirée. On retiendra d’ailleurs le titre Champion s’adressant (avec démago ? ) au public et la vanne quelque peu foireuse « vous savez parler anglais ? [oui] vous savez comment on dit « une fois de plus ? » … « one mortagne ! ! ». On pourra dire ce que l’on voudra, les Housse de Racket, malgré leur tenue ridicule ne font plus rire dès leurs premiers titres tant l’énergie associée au talent sont présents.

            Ainsi, encore une fois, ce dernier tremplin est une réussite, une démonstration de talent, de qualité. Le Carré du Perche, qui est, habituellement réquisitionné tous les ans pour la, de plus en plus affligeante, foire au boudin a vibré, pour la troisième fois de l’année, avec ses (peu nombreux mais ce n’est pas un prétexte pour avoir l’hypocrisie des les oublier d’autant plus que c’est a eux [nous] qu’appartiennent la lourde de tâche de construire l’avenir) jeunes. Merci encore aux organisateurs des Pieds dans l’herbe pour leur investissement et leur courage de nous rappeler que nous existons dans ce Perche et de servir la véritable musique et ses groupes comme ils le méritent.

 

Jetez donc un coup d’œil sur le site du festival et venez nombreux pour les soutenir ! : www.lespiedsdanslherbe.com

                www.tremore.com.fr

                http://yomchaignon.free.fr/nouveau_site/index.php (Norka)

                http://www.club-housse.com/ (Housse de Racket)

               

             

 

 

18.05.2006

"Vision Valley", The Vines

Enfin, le dernier effort des Vines est dans les bacs. Quand j'emploie le mot "effort", ce n'est certainement pas un euphémisme. Effectivement, à quoi pouvait-on s'attendre après un Craig Nicholls pas très en forme qui entraînerait une absence totale de dates de tournée, le départ d'un certain basssite nommé Patrick Matthew ? Le groupe était donc, depuis la sortie de leur Nevermind, voué à l'échec. Cependant, malgré les évènements dernier, ma confiance dans un groupe auquel j'ai adhéré dès la vision du clip du puissant et fédérateur Get Free n'a cessé d'exister et plus encore, la longue attente de ce dernier album n'a fait que la renforcer.

En effet, les Vines ne sont pas mort et n'on pas finis de "fucker" leur monde. Avec Vision Valley, c'est-à la résurrection dans toute sa chair d'un groupe qu'on à faire. Certes, la crtitique est cependant assez exacerbée quant à ce nouvel opus. On leur reproche de cuisiner tous les ans avec la même recette. Il clair que les Vines n'ont pas perdu leur identité avec Vision Valley mais doit-on reprocher aux Vines de faire du Vines ? Doit-on leur reprocher de nous servir des titres aussi doux que violents voire crades ? Rappelez-vous, Placebo a voulu, dès son troisième album, le bien nommé Black market music faire du nouveau Placebo quitte à renier son identité. Sauf que Placebo a dix ans alors que les Vines en ont seulement à peine 6. Mieux vaut les laisser aller à leur rythme et donner libre cours à l'imagination débordante qui fait de Nicholls un songwriter exceptionnel.

D'autant plus qu'après avoir été diagnostiqué comme atteint du syndrôme d'Asperger, ce qui a entraîné de nombreuses tensions au sein du groupe et ce, notamment sur scène (Elysée Montmartre le 23/04/04), à cela s'ajoute le fait que ce dernier album naît d'un cataclysme puisque le groupe se trouve alors amputé de celui qui en plus d'être l'un des membres fondateurs et bassiste, Patrick Matthew a également la lourde de tâche d'être le meilleur ami du sulfureux chanteur, ce dernier et son projet qui s'annonçait de plus en plus prometteur (la relève de Nirvana, quand même, svp !!) demeurent dorénavant extrêmement fragile si ce n'est pas à fleur de peau ...

Cependant, ils l'ont fait ! Et Vision Valley en est la preuve fondamentale. Certes, le renouveau n'est pas au rendez-vous mais que demander de plus aux Vines qui, depuis deux albums créent un mélange subtile de ballades enivrantes (Sun Child, Mary jane, Miss jackson ...) et de tubes aussi violents que fédérateurs dans le lignée de Get Free et, rapellons que ce groupe est australien et cela ce sent ... ce soleil ... cette touche lumineuse qui constitue l'un des traits majeurs de chacun de leurs albums ... bon, il est vrai que là, je m'emporte mais depuis que j'ai vu le clip de Get Free sur MTV pour le première fois vers 1h du mat' il y a quelques années, je ne cesse de croire en eux !

L'heure est donc venue d'attaquer cette galette tant attendue ...

La première part  est le tubesque Anysound d'une simplicité effrayante (un accord majeur seulement !) dans la lignée du riff de Ride. Dans la même lignée, on pourra retenir Nothing comin'. En cinquième position, on retrouve le fabuleux single Don't listen to the radio qui, certes est un single, mais quel single ! Quelle puissance, quelle mélodie ! Puis vient la résurrection de Get Free dans le court mais efficace Gross Out les cris de la bête Nicholsienne sont au summum de l'audible ! Bon, je fais l'impasse sur certains titres mais il faut aller chercher les deux fèves de cette galette comme souvent à sa fin, il s'agit de Drope train et de Spaceship. Alors, Drope train, même si on a dit auparavant que le groupe ne se renouvelait pas ou du moins à son rythme, c'est l'originaité de cet album. le ryhtme est très prenant et possède des allures hispaniques (si si, on se croirait dans une corrida !). Puis vient Spaceship où ce qu'à ce jour, même si c'est difficile à dire, les Vines ont fait de mieux en matière de ballade, il ya quoi, 4 phrases dans cette chanson mais une de ces mélodies .... La chansn commence  doucement, en acoustique pour terminer en apothéose sur un solo électrique époustouflant, en bref, 6 min mais 6min de pur bonheur, sensualité, romantisme ... De plus, ce titre semble être une simple improvisation !

C'est donc en beauté que termine ce Vision Valley  avec les ingrédients que seuls les Vines savent mêler : le génie du fragile Nicholls, la simplicité et la douceur luttant sans cesse avec la brutalité. C'est de loin que le groupe revient  et cela sous la forme d'un spectre allégorie de la pureté et de l'esthétique.

 

 

 

09.05.2006

Meds PLACEBO

               Tout d’abord, rappelons que ce dernier album de Placebo est également le cinquième du trio Molkien mais aussi successeur du très froid voire glacial  Sleeping with ghosts qui traitait des fantômes du passé comme l’avait si bien dit Brian lors de sa promotion. Alors, que dire de ce dernier opus ?  Comme vous avez pu le constater,  j’ai mis beaucoup de temps à écrire cette chronique (l’album est paru le 13 Mars dernier) mais il faut dire que le groupe ne m’a pas laissé la tâche facile.

                En effet avec Meds, comme l’avait annoncer le producteur (français ! !) Dimitri Tikovoi, on devait s’attendre à un retour aux sources du groupe c’est-à-dire à un rock énergique et sexuel virant parfois au punk comme le portait le premier album du groupe avec le sulfureux single Nancy Boy. Cependant, le groupe a grandit ou plutôt, mûrit de 10 ans et n’a, pour une part, plus grand chose à voir avec des titres tels que Nancy Boy, Bruise Pristine ou le très violent Evil Dildo morceau caché paru sur Without you I’m nothing. Si les morceaux traitent, certes, toujours autant du fameux « sex, drugs et rock’n’roll » dans leurs paroles, ces dernières demeurent peut-être plus implicites et la musique assez différente. Disons que cet album qui se voulait aussi spontané que les deux premiers du combo se révèle paradoxalement beaucoup plus propre, plus brossé ou en d’autres termes la saleté (quand j’utilise ce terme concernant la musique et plus précisément le rock, c’est un compliment) et la sueur ont laissé place à la propreté et à la glace au moyen de leur plus grande figure représentative : l’électro. On ne peut certes, pas demander à Placebo de refaire tous les ans les mêmes disques cependant, j’ai l’impression des fois que le groupe a oublié qu’il était un  fucking groupe de rock’n’roll ! !  où les fautes occasionnées par sa forte spontanéité ont disparu. Finalement le groupe a sans doute désiré être trop parfait.

Même si, comme dit précédemment, les paroles de Meds restent dans la même vague que celles des albums précédents, il y a bien une chose qu’on ne pas reprocher au groupe c’est le fait de se renouveler, et ça, on ne peut pas le dire de tous les autres groupes de rock comme (je n’ai pas très envie de citer des noms mais après tout,  j’ai peut-être la stupidité de le croire, nous vivons en démocratie) Coldplay qui marchent au réchauffé, qui une fois après avoir trouvé LE truc qui fait vendre refont tous les 2 ans le même album. Cependant, le renouvelement ne signifie pas pour autant la perte d’identité. Et ça, j’ose croire que Placebo ne l’a pas perdu, on va dire que les paroles de Brian l’ont sauvé. Et puis, toujours à propos de cette sorte de renaissance, on peut parler des deux duos qui ornent, pour la première fois sur un album du groupe depuis le duo Spite &Malice figurant sur Black Market Music, Meds.

En effet, parmi ces duos, figure, pour moi, le plus réussi Meds avec VV des Kills. Effectivement, je pense que le choix de nommer l’album par ce même titre de chanson n’est pas un hasard puisque qu’elle est l’une des perles de ce dernier et fait d’ailleurs figure d’ouverture. De plus, ce titre d’album et de chanson annonce plutôt bien le thème de ces 13 titres tout en renforçant le nom du groupe. En effet, cette album est une sorte de thérapie non seulement destinée à Brian Molko (il dit lui-même que la chanson Song to say goodbye est comme une lettre qu’il s’est écrite) mais aussi à nous, auditeurs devenus à notre tour patients de la grande clinique ambulante qu’est devenu l’Effet Placebo.  Et la chanson Meds demeure dorénavant l’emblème de cette clinique de plus en plus populaire et grandissante qu’est Placebo. En effet, sur ces 2 min 54, se joue une course éfreinée entre deux individus en manque non seulement de drogues baby, did you forget to take your meds ? questionne la dominante VV, mais aussi de sexe, rappelons que Brian Molko qualifie cette voix de bandante. Finalement dès le pont de la chanson and the sex, and the drugs, and the complications, c’est Brian qui prend le dessus sur sa part féminine que représente VV en scandant à son tour le murmure de plus en plus puissant tout au long de la chanson baby, did you forget to take your meds ?. Concernant la musique, l’intro de ce titre n’est pas sans évoque celle du fabuleux Every you, Every me devenu hymne de Sex Intentions. On peut donc dire qu’avec ce titre, Placebo reste fidèle au slogan Sex, drugs and rock’n’roll.

 Et ce, malheureusement pas pour très longtemps car on ne peut pas dire que ce dernier album soit ampli d’émotions comme le fut le merveilleux Without you I’m nothing. En effet, le seul morceau que l’on pourrait qualifier d’émotionnel  a été écrit il y a 6 ans (c’est important de le préciser), il s’agit de Pierrot the Clown dans la lignée de My sweet prince dont la tristesse justifie la beauté. Blind pourrait aussi faire figure d’émotion mais la musique l’en empêche. Néanmoins, on pourrait quand même classer le morceau Follow the cops back home dans cette catégorie même si les paroles traitent (encore) d’alcool.

Ensuite viennent malheureusement les nombreux singles certes énergiques mais trop propres taillés pour amplifier les radios comme Infra-Red où la voix de Molko lancine sensuellement sur les couplets de la même manière que le flamboyant Someting rotten, merveille de 6 min de l’expérimentation électronique présente sur Sleeping with ghosts, pour terminer sur un refrain qui ferait pâlir Moby, puis vient le puissant Drag assez proche de This picture dans les paroles, puis Post Blue auquel revient ma préférence en ce qui concerne ces futurs singles, les paroles sont très sexuelles aussi explicites qu’implicites, enfin viennent les singles qui ont envahis d’abord les ondes anglaises avec Because I want you puis françaises avec Song to say goodbye, comme vous pouvez le remarquer, je ne fais aucun commentaire sur ces chansons car non seulement, on les a trop entendu (quand je dis envahir les ondes, le terme n’est peut-être pas assez fort) et, je veux bien croire qu’il existe de très bons singles (je pense à tous les singles de Placebo et de Without you I’m nothing et également à des titres tels que Taste in men ou The Bitter End) mais là, c’est vraiment taillé que pour la vente, l’identité du groupe est engloutie dans le commerce. Il existe tout de même un titre qui pourrait peut-être faire figure de single et que j’apprécie particulièrement c’est One of a kind et son énergie positive. En effet, son refrain scandé par un Brian de plus en plus confiant I am one se révèle être un des remèdes les meilleurs de la clinique Placebienne qui, on peut le dire, a l’habitude de soigner des patients en majorité adolescents dont nous connaissons la plupart des problèmes parmi lesquels font figures de proue la recherche d’une identité engendrant le maque de confiance en soi.

Ensuite, concernant l’expérimentation chère à Placebo depuis Black Market Music vient le plutôt bon et original morceau Space Monkey dont l’intro se révèle assez inquiétante par la voix saturée du chanteur qui n’est pas sans rappeler quelques œuvres d’un autre Brian … Puis In the cold night of morning qui lui, est carrément plus inquiétant et froid et rappelle vaguement un Taste in men ou Something rotten … Je n’arrive pas à juger ce morceau tant il est différent de tout ce que Placebo a pu faire auparavant, tout ce que je peux dire c’est que ce morceau est enièrement constitué d’électro …

Enfin, vient le duo Broken Promise avec Michael Stipe de REM, morceau plutôt puissant et bien construit auquel on reprocherait cependant la voix quasiment cachée à certains moments de ce dernier.

Voilà, c’est sur un duo que je termine comme j’ai commencé cette chronique dédiée au dernier album Meds de Placebo dont le seul point commun avec Placebo semble être la longueur du titre. Un album que je qualifirais plutôt de moyen à bon. Peut-être est-ce moi qui n’évolue pas en même temps que le groupe ? Peut-être que le feu qui m’animait à l’écoute de ce groupe commence à se consumer ? Non, je me persuade, j’essaie de croire encore en l’avènement d’un nouveau traitement beaucoup plus efficace conçu par ma clinique favorite …

Ah ! J’oubliais, l’artwork dont font partie les photos de Nadav Knader de l’album est superbe, jetez-y un coup d’œil !

 

 

Prochaine chronique : Vision Valley, The Vines, attention, ça s’annonce lourd !….

 

24.03.2006

Contrat Premier Emmerde (suite)

Il vrai que dans mon dernier message j'écrivais que j'espérais qu'il soit le dernier à caractère politique. Cependant, politique (surtout quand le cas est si accablant) quand tu nous tiens !

 

J'aimerais juste exprimer mon contentement quant à l'organisation ce jour même d'un référendum concernant le blocus de mon lycée.

En effet, dans mon dernier message, je me révoltais contre le côté anti-démocratique du blocus (je maintiens tout de même mes autres arguments). Et bien, il se trouve que ce midi, à mon grand étonnement, nous lycéens, avons été conviés à un référendum (cette fois non caché puisque l'urne se trouvait à l'entrée du self) afin de nous exprimer concernant notre opinion envers le CPE et, ce que j'attendais le plus, c'est-à-dire : envers le blocus.

Nous n'avons certes pas gagné mais cela s'est fait dans les règles, non de l'Art puisqu'en aucun la politique n'est de l'Art, mais de la démocratie. J'accepte donc cette défaite loyalement.

 

J'ai également appris qu'en cette journée nationale anti-CPE du 28 Mars aurait lieu une manifestation dans la "mini-ville" de mon lycée à laquelle je participerais contrairement à ce qu'on pourrait penser, parce que je tiens encore à le préciser : certes, anti-blocus mais ANTI-CPE.

 

 

 

20.03.2006

Contrat Premier Emmerde

AVis Aux PLacEGLamOnauTEs :

Ceci est le premier message, et j’espère bien qu’il sera le dernier, à caractère politique. Comme vous aurez pu le remarquer au cours de la lecture de ce blog, ce type de sujet est loin d’être sa priorité.

Cependant, le phénomène anti-CPE ne cesse de prendre de l’ampleur et, je tiens à le dire maintenant, heureusement, car c’est vraiment une grosse tuile qui est en train de nous assommer, nous jeunes et futurs demandeurs d’emploi. Néanmoins il faut veiller à éviter de monter la confusion à son paroxysme. Et c’est ce qui malheureusement est en train de se produire notamment dans les lycées.

En effet, je parle en conséquence de cause car ce matin, comme d’habitude en semaine, levée à 6h00 du mat’ pour aller prendre le car à 7h30, voilà qu’arrivant devant mon lycée pour aller en COURS (je tiens à préciser affectivement que le lycée est exclusivement fait pour apprendre … et cela ne m’a pas l’air évident pour tout le monde), je trouve celui-ci bloqué par toutes les issues par diverses bouts de bois, barricades, palette(oire même par des caddies de supermarché quand même !) … Et c’est certainement d’ici que vient la confusion comme je l’ai dit précédemment. En effet, cette loi de CPE nous vient du gouvernement et plus particulièrement de M. de Villepin et non du corps enseignant et de ceux qui en bénéficient c’est-à-dire les élèves. C’est pourquoi j’aimerais exprimer mon désaccord total avec ce système de blocus qui n’a à ce jour plus aucun sens étant donné la manière dont il a été utilisé aujourd’hui et probablement demain. Pourquoi priver TOUS les élèves d’un enseignement qui leur permettra d’acquérir plus facilement des diplômes et ainsi d’être mieux armés afin de lutter contre ces divers contrats aussi lamentables que les CDD (oui, il existe un autre contrat aussi dégradant que le CPE depuis bien plus longtemps pour lequel on a pourtant jamais rien dit) ou autres CPE ? Et puis, cela fait bien longtemps que les patrons ont le pouvoir de virer n’importe qui quand cela les chante.

De plus, j’aimerais également insisté sur la manipulation notoire dont profite les syndicats ainsi que divers partis politiques sur les jeunes lycéens qui ont, eux l’impression de refaire Mai 68 ce qui n’a strictement rien à voir. Oui, lycéens, on profite de votre jeunesse (la plupart des bloqueurs que j’ai vu ce matin étaient des 2nde ), de votre premier contact à la politique et donc de votre naïveté. Je n’ai certainement pas la science infuse cependant j’ai un conseil à vous donner : réfléchissez, prenez le temps de vous forger votre propre opinion car peu importe le temps qu’il vous faudra, celle-ci ne sera que meilleure après mûre réflexion. Ne vous laissez pas manipuler, réfléchissez ! Vous avez aujourd’hui tout le temps de le faire mais vous y pensez de moins en moins tant l’importance d’appartenir à un groupe est primordiale pendant notre période adolescente. Ne fonctionnez pas comme des pions que manipulent les politiques. Car vous croyez être indépendants en réagissant de cette sorte, vous vous prenez pour de grands révolutionnaires et c’est vrai que la tentation est forte puisque c’est pour la plupart de vous la première fois que vous avez l’occasion de vous exprimer politiquement. Le danger est, je le répète, de trop se laisser influencer par tous ces gourous prônant ce système anti-démocratique et pathétique qu’est le bloquage profitant de la jeunesse, de l’innocence non des ses concitoyens mais de ses membres de secte.

De là, vient le côté absolument non démocratique de la chose. Effectivement, je vais prendre pour exemple le cas de mon lycée que je pense connaître beaucoup mieux que tous les autres : en effet, quelques assemblées générales ont été organisées tout au long de la semaine dernière dans mon lycée afin de décider du mode d’action contre le CPE et notamment du bloquage du lycée. Cependant, la dernière de celle-ci a été organisée bien à l’écart de l’ensemble du lycée, au fond de la cour ! Du coup, il a été bien difficile aux opposants du bloquage dont je fais partie de s’exprimer puisque les seules personnes ayant voté étaient les gens au courant de cette assemblée et donc pro-blocus. La même chose s’est reproduite à 16h aujourd’hui au moment de l’assemblée générale que tenaient les membres de blocus afin de décider quant à la fin de celui-ci. Mon amie et moi s’y sommes rendues bien décidées à défendre notre opinion non sans une crainte quant à la composition de cette assemblée. Effectivement, comme nous le craignions, celle-ci était encore composée que de pro-blocus puisque cette réunion avait lieu devant les barricades du lycée et que la majorité des membres contre cette méthode de manifestation étaient donc rentrée chez elle ayant été prise ce matin au piège qui s’est élaboré tôt ce matin. C’est pourquoi, j’en appelle à tous ceux qui comme moi sont contre cette méthode à s’exprimer. Ne nous laissons pas écraser par ces votes anti-démocratiques ! Que chacun défende ses opinions ! C’est ça la démocratie ! Ne restons pas dans notre coin à se tourner les pouces, c’est en s’expriment qu’on avance ! Des reproches du style " oui mais le gouvernement n’agit pas de manière démocratique non plus " parviennent déjà à mes oreilles. Certes, cela est vrai, cependant, veillons à ne pas réagir aussi bêtement que lui.

On avance également en réagissant intelligemment, en analysant bien la situation. J’écris ceci car je ne vois pas en quoi faire le planton devant le lycée est utile contre le CPE puisque cet établissement n’a strictement rien à voir là-dedans. Il est vrai que dans notre petite ville rurale, le gouvernement est très peu représenté néanmoins, nous " bénéficions " (oui, c’est un bien grand mot) de la présence d’un député. Et je pense qu’aller manifester devant chez lui est bien plus efficace que ce satané blocus. Il est clair que j’encourage tout le monde à manifester mais à manifester où il faut est non où ça fait soi-disant bien. Il est bien ridicule de manifester contre le lycée, ce n’est pas lui qui a pondu cette loi ! MANIFESTEZ dans des endroits qui ont du sens politiquement : mairies, hôtels des impôts, préfectures … !

Il est également nécessaire de préciser qu’au lycée, le terme manifester est parfois dénué de sens puisqu’ une grande majorité des élèves profitent de ce blocus car celui-ci leur procure un petit week-end prolongé. Chez les étudiants, ce terme possède un peu plus de poids puisque la plupart de ceux-ci payent leurs études, manquer une journée de cours est donc pour eux très important. La raison de cette absence est donc très justifiée.

Et puis, encore un mot à propos de cette mobilisation générale : pourquoi toujours utiliser la violence ? J’ai vu récemment les violences qui ont eu lieu à Paris. Il est quand même dingue que dans un pays censé être réputé pour posséder un minimum de liberté d’expression d’être obligé d’ en arriver là ! Quand je pense, dans un autre registre, à des pays comme la Biélorussie qui vient d’élire à 82% pour la seconde fois un dictateur … Cela me révolte !

Sur ce, REFLECHISSEZ, REAGISSEZ, EXPRIMEZ-VOUS, MANIFESTEZ mais INTELLIGEMMENT ! ! Car certes, JEUNES NON-JETABLES mais INTELLIGENTS !

Une lycéenne anti-CPE, anti-blocus.

 

 

 

16.03.2006

Artic Monkeys

Voilà THE phénomène, et, pas étonnant, il nous vient encore d'Angleterre. Tandis vague de Brit-Rock ne cesse de déferler sur notre "vieux continent" avec des groupes de plus en plus meilleurs (on pense notamment aux Subways ...), c'est au tour des Artic Monkeys de gouverner la grande famille du rock'n'roll. En fait si on classait ce groupe, on le metterait plutôt dans le garage-rock mais bon, les classifications ne sont jamais les bienvenues en matière d'Art. En effet celles-ci retirent ce que l'Art avec un grand A a de plus précieux c'est-à-dire la liberté.

Depuis sa renommée internationale par l'intermédiare de la toile, le groupe ne cesse d'enchaîner les records. En effet, les Monkeys tissent la leur avec une énergie et une rapidité fulgurantes : meilleures ventes d'albums au Royaume-Unis après le phénomène Beatles, tickets de concert vendus en 48h ... Cependant, le groupe tente d'échapper à tout pris à la grosse tête en manquant certaines interviews ... les vilains garnements (ils n'ont que 20 ans !) ... lol.

Oui, 20 ans et un premier album extraordinaire, du jamais, la musicalité de cet album peut dépasser celui des Subways sans problème. Déjà Rien que le premier single "I bet you look good on the dancefloor" est une pépite, le groupe impressionne par son dynamisme et son rock flamboyants et ce premier single en est bien la preuve.

"Perhaps vampires it's a bit strong but ..." est assez incroyable sur le plan technique, en effet ce morceau possède plusieurs "parties" comme une pièce de théâtre en trois actes.

Mais ma préférence revient peut-être à "When the Sun goes down" avec sa petite intro acoustique ("what a scummy man ...") (et oui, je connais déjà toutes les paroles par coeur, c'est pour vous dire comme cet album me colle à la peau !) et sa magnifique rythmique puis vient s'ajouter à mes petits faible, le dernier morceau mais non le plus mauvais "A certain romance" qui commence très fort avec un solo de batterie pour se terminer sur une adorable petite mélodie ...

Mmmmm ... cette galette ? Un délice ... J'ai hâte de pouvoir vérifier ça en live mais vu la vitesse à laquelle les places s'écoulent, il va falloir aller vite !

 

 

11.02.2006

un mythe ...

Simple coïncidense ? Au moment où j'écris cet article je suis en train d'écouter Remedy de Seether et je vous avoue que je suis subjuguée par la performance vocale de son chanteur tant cette voix écorchée est proche de celle de l'inégalable Kurt Cobain.

Cependant, cette voix est peut-être trop contrôlée ...

Merci "chanteur de Seether" de m'avoir fait croire l'espace d'un instant à la résurrection d'un mythe ...

 

 

10.02.2006

Après une longue attente, la sortie du nouveau Vines est désormais officielle

Cette fois, pas de fausse alerte ... Le dernier et troisième album des Vines sortira le ... 4 Avril 2006 ! Après avoir passé la seconde moitié de 2005 à écrire, réécouter et enregistrer, le groupe, qui avit commencé à mixer avec Wayne Connolly début Janvier a enfin terminé le 3 Février dernier . En effet l'album vient tout juste d'être masterisé à Sidney à la plus grande joie de Craig Nicholls qui, à ce propos, s'est exclamé : "Ceci est la meilleure partie dans la fabrication de l'album ! La meilleure partie !". Durant ces toutes ces heures de labeur, ce qui se serait le plus détaché c'est la voix de Craig sur une ballade country.

Le groupe a vraiment hâte de nous faire entendre toutes leurs nouveaux titres et remercie chacun de ses fans pour son soutien et sa patience.

En signe de remerciement, deux titres (énormes) sont à écouter sur leur site officiel (www.thevines.com) avec l'aide de ces liens :

                                              &<60;HERE.&<60;  pour Gross out (déjà sur les ondes                 britanniques)

                                              ICI  pour Don't listen the radio

 

Pour le moment aucune date n'est prévue, rappellons que suite aux problèmes de santé du chanteur, cela risque d'être très rare mais, comme on dit : l'espoir fait vivre !

 

Je vous conseille vivement d'aller faire un tour sur leur site officiel désormais bâptisé Vision Valley (probablement le titre du nouvel album ...), le graphisme est vraiment, comme d'habitude, impécable (sûrement des dessins de Craig !) .

 

 

 

                                            

 

05.02.2006

Placebo rules ...

Jamais l'effet Placebo n'avait été aussi présent dans l'actualité.
En effet, la date tant attendue de la sortie du 5ème album du groupe, le 13 Mars 2006 avance à grande vitesse. L'album s'appelle donc Meds et est composé des 13 titres suivants :
  1. Meds
  2. Infra-red
  3. Drag
  4. Space Monkey
  5. Follow the Cops Back Home
  6. Post Blue
  7. Because I want you
  8. Blind
  9. Pierrot the Clown
  10. Broken Promise
  11. One of a KInd
  12. In the cold light of morning
  13. Song to say goodbye

Vous pouvez d'ailleurs entendre cette dernière chanson squattant déjà nos ondes à coup de parfaite structure et mélodie. Ce single est déjà très fort. Cependant, on pourrait lui reprocher ce côté, justement, trop cintré mais bon, on n'y peut rien, c'est un peu la loi du single. Song to say goodbye sortira le 6 Mars prochain en France.

 

Je précise en France car au Royaume - Uni, il s'agit de Because I want you qui sortira en single le à la même date.

Vous pouvez déjà visionnez le clip de ce dernier single pour lequel le groupe avait lancé un appel aux fans sur son site, fans qui, ont répondu massivement puisque llors du tournage du clip au célèbre Koko de Londres, des fans ont dû faire demi tour (le groupe s'excuse d'ailleurs de ce fait auprès de tous).

 

 

Windows Media Player: Low | High

RealPlayer - Low | High

 

Cette vidéo est d'ailleurs nominée dans le mag' anglais Kerrang! ainsi que sur MTV2, votez pour !  here

 

Voici les différentes formes de disque sur les lesquelles sortiront les deux singles le 6 Mars prochain :

Because I Want You UK only commercial release

7 "
Because I Want You
Because I Want You (Ladytron Mix)

CD1
Because I Want You
Because I Want You (Russell Lissack Bloc Party Remix)

DVD single
Because I Want You
36 Degrees 2005
Because I Want You (Ladytron Club Mix)
Because I Want You (video) plus 2 mins bonus footage.

Song To Say Goodbye Rest of the World (Exc. UK)

7"
Song To Say Goodbye (Radio edit)
Because I Want You - (Ladytron Remix)

Slimline Wallet CD
Song To Say Goodbye (Radio Edit)
(Russell Lissack Bloc Party Remix)

MAXI CD
Song To Say Goodbye (album version)
36 Degrees (Live from Wembley)
Because I Want You (Russell Lissack Bloc Party Remix)
Because I Want You (Ladytron Club Mix))

 

Hormis la grande tournée britannique déjà quasiment sold out, d'autres dates ont été annoncées dont celles des 1/07/06 à Werchter en Belgique, 2/07/06 au Roskilde au Danemark et 22/07/06 au Paléo Festival en Suisse. Une date avec le NRJ Tour est également prévue en France.

 

En attendant la sortie de ce nouvel album et la les dates de la tournée française, souhaitons encore une fois longue vie à ce groupe qui ne cesse de nous faire rêver et d'ouvrir un peu notre esprit chaque jour ...

 

 

 

 

04.02.2006

The GREAT come back of The Strokes !

Je profite de ce moment auquel mon ordinateur ainsi qu'internet ne font pas des siennes afin de vour faire partager (du moins je le souhaite de tout coeur) le bonheur et l'admiration que j'ai à l'écoute du dernier Strokes : First impressions of Earth : innovateur et surtout puissant, très puissant ...

L'entrée en matière avec You only live once se révèle très efficace. Le rythme est très entraînant, la voix de Casablancas a beaucoup évolué depuis Room on fire . C'est l'une des premières choses que l'on remarque tout au long de l'album, le chanteur quelque peu caché voire absent dans les deux albums précédents, a énormément travaillé afin de faire sortir ce qu'il y a de plus important dans n'importe quel style musical : les trippes. (peut-être que son récent mariage l'a aidé ...).

Dans ce First impressions of Earth, l'innovation est grandiloquente. En effet, dès l'écoute du premier single Juicebox, la basse de Fraiture est récurrente, les guitares de Valensi et Hammond sont terribles. Ainsi cette chanson se révèle être une sorte d'hymne aux influences punk du groupe. En ce qui concerne l'innovation, le morceau Ask me anything (auquel Valensi a participé) en est un exemple même. C'est dans ce titre que la re-naîssance de la voix de Casablancas est la plus impressionante. Julian laisse sa voix lanciner sur le refrain I've got nothing to say ... tel un véritable crooner. Pour continuer dans l'innovation, on peut qualifier d'"exotique" Razorblade, des guitares très ensoleillées soutenues par le rythme pop-rock très "strokien".

Malgré la quantité de tubes que possède cet album, une chanson se détache de l'ensemble. Il faut que je vous prévienne, ce titre est grandiose. Ce titre, c'est Vision of division. La dernière fois que les larmes me sont montées aux yeux en écoutant un album et plus précisément sur une chanson, c'est sur Absolution de Muse avec le morceau Blackout, et bien, le même phénomène s'est produit en écoutant cette chanson. Il manquait  un titre de ce genre au patrimoine des Strokes. La voix de Casablancas fait peut-être ressortir un aspect caché du chanteur : une certaine schizophrénie. En effet, tout au long de cette chansons, différentes intonations de sa voix se répondent mutuellement avec une malice et un finesse assez terrible ... Puis vient le refrain où ce dédoublement devient triple avec le cri (les trippes) : How long must I wait ! hurle le chanteur. Puis vient l'apothéose, le solo de Valensi est hallucinant (et mon terme est encore trop faible pour définir cet instant). A cet instant, la musique se vit, se sent. Moi-même ne suis pas une de ces adeptes des solos interminables mais là, croyez-moi, l'émotion, l'enchantement sont à leur comble.

Pour terminer sur ce First impressions of Earth (qui porte d'ailleurs extrêmement bien sont nom puisque le groupe semble renaître à travers cet impressionant astéroïde qui est tombé sur notre pauvre Terre . Celui-ci semblant la consoler de toutes ces merdes qui lui tombent dessus jours et nuits), l'édition limitée de l'album contient un très beau livret illustré par différents artistes (un peu comme Muse dans son Origin of symetrie) pour chaque chansons ainsi que des photos de chacun des membres du groupe bien dissumulées dans la pochette ...

Voilà, un album sur le point de devenir culte. Après cette décharge électrique, les Strokes ont intérêt de frapper fort, très fort ... La barre est désormais très haute ...

 

19.12.2005

Placebo et les festivals ...

Selon le site officiel de Placebo, ceux-ci ont confirmé leur date au grand festival de Bangcok. Celui-ci aura lieu les 18 et 19 Février. Les autres artistes qui les accompagneront au cours de cet évènement unique en Asie seront :

                   Oasis, Franz Ferdinand, Ian Brown, Snow Patrol, Maximo Park, dEUS + d'autres.

Rappelons que Brian aime beaucoup cet endroit puisqu'il y a passé quelques temps au cours de ces deux denières années.

Les tickets sont en vente depuis le 17 Décembre sur www.thaiticket.master.com

En attendant  Bangcok ça fait peut-être peu loin pour nous, européens, on pourra donc aller voir Placebo en Allemagne au fameux festival Rock am Ring au Rock im Park du 2 au 4 Juin 2006 aux côtés de Depeche Mode, Franz Ferdinand (décidément très présent en ce moment), Sportfreund Stiller, Kaiser Chief et d'autres groupes à confirmer.

Les dates françaises ne sont pas encore annoncées


The stokes news

A l'heure où les Strokes sont au sommet de leur gloire, si haut que les dates des concerts de Janvier et Février sont archi pleines en Angleterre et que nous ne savons toujours pas s'ils vont passer ces mois-ci en France (espérons qu'ils ne vont pas nou refaire le coup du 3 Décembre 2005 au Trabendo ...), j'aimerais vous révéler (mais vous le savez sûrement déjà) la date, la pochette et les titres du nouvel album des Strokes : "First impression of Earth". Ce 3ème album sortira le 2 Janvier 2006 (un des premiers album sde cette année qui s'annonce forte côté rock avec les album de Placebo, Muse, The VInes ...). Les titres seront :
  • You Only Live Once
  • Juicebox
  • Heart In A Cage
  • Razorblade
  • On The Other Side
  • Vision Of Division
  • Ask Me Anything

 

Vous pouvez déjà vous munir du premier single de cet album "JUicebox" dont le clip est assez, comment dire, dingue ...!

  • Electricityscape
  • Killing Lies
  • Fear Of Sleep
  • 15 Minutes
  • Ize Of The World
  • Evening Sun
  • Red Light

 

 

 


15.12.2005

13 Mars 2006 : date ultra importante …

Avec le nouvel album complété, produit par notre français Dimitri Tikovoi et mixé par Flood, plus de détail ont été révélés quand à la sortie du nouvel album de Placebo, incluant la date de cette sortie … Le 5ème album, même si son nom n’a pas encore été révélé sortira sur Virgin Records le 13 Mars 2006.

Toujours d’après le site officiel du groupe, l’album comportera une chanson avec la chanteuse de The Kills (ceux-ci ont déjà fait la 1ère partie du groupe) Alison VV Mosshart, cette chanson s’appelle « Meds ». D’autres titres de chanson ont été révélés comme « Space monkey » ou « Because I want you ».

Vous pouvez en lire plus concernant cet album dans les 2 derniers Rock Mag et dans le prochain mais aussi dans Kerrang ! le mag britannique. 13 Mars 2006 : date ultra importante …

Ciao les cyber placebiens et n’oubliez pas que l’album d’Indo sort le 19 et qu’une chanson comporte le voix de Brian, vous pouvez également l’entendre dans la face B du single « Alice and June » d’Indo ..



20.11.2005

Luke + Déportivo, l'Oasis, le Mans, 18/11/05, 20h00

Ce week-end au Mans, c’étais le congrès du parti socialiste, on notait également une température de 1°C … Mais tout ça, on s’en fout … La vraie raison pour laquelle il fallait aller au Mans ce week-end mais surtout vendredi soir, c’était la venue de Déportivo et de Luke pour un concert 100% inoubliable : dynamisme + énergie + complicité + talent + rock and roll étaient les mots pour définir ces deux prestations qui, à la fin n’en formaient plus qu’une !

Quand nous sommes arrivé sous le chapiteau mis en place pour le Festival BeBop du Mans (qui se déroulait du 16 au 19/11) à l’Oasis, nos oreilles ont du subir les rythmes vocaux de Ezra. Je ne dirais rien là-dessus mais je n’en pense pas moins ! Encore une fois chacun ses goûts … Après 20 min environ d’attente, les portes de l’Oasis se sont ouvertes … Nous avons encore attendu environ ¾ d’heure et le 1er groupe est arrivé, c’était Double Nelson. Avec son ambiance chaotique, ses voix trafiquées, son son exécrable, le duo n’a pas vraiment réussi à s’imposer. Ce groupe c’est que du bruit et rien de plus. La preuve, une bonne parti du public est allée s’asseoir sur les côtés de la salle. Après cette prestation la salle s’est pas mal remplie, eh oui Luke + Déportivo sur le même scène, les deux meilleurs groupes de rock de la scène française actuelle sur la même scène, ça ne se manque pour aucune raison.

Après cette petite pause, c’est " La mauvaise réputation " de Brassens qui donne l’ambiance … les lumières s’éteignent … DEPORTIVO ARRIVE ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! Grosse fureur dans la fosse avec un " bonsoir " en guise d’ouverture le sulfureux trio guitare/chant-basse-batterie entame le set avec une chanson inédite (dont je ne me souviens plus du nom). Les chansons de l’album se sont enchaînées plus ou moins vite, " Queen of Universe ", " Parmi eux " … une fougue incroyable et un public pogotant sur chacun des morceaux : et croyez-moi, je sais de quoi je parle, j’ai encore plein de courbatures dans les épaules et les bras : mais quel pogo ! Ce soir là, c’était aussi l’anniversaire de Richard (le bassiste) comme l’avait souligné Jérome et le public n’a pas manqué de lui souhaiter en chantant. D’ailleurs notre petite performance a peut-être laissé un blanc comme l’a dit Jérome (chanteur-guitariste). Durant ce show, on a également eu le droit à Julien (batteur) torse-nu … Jérome s’est empressé de crier un " tous à poil ! ! ! " convainquant. Nou avons également eu le droit à deux slam de Jérome ruisselant de sueur (ah ba ça, c’était propre ! !) puis des envois de biere et d’eau en simultané toujours du chanteur qui décidément, était dans son jour ce soir là ! Julien a quitté sa batterie pour le kazoo sur " sur le moment ", nous avons aussi applaudis un certain David qui nous a joué de la trompette sur " à l’avance " mais également Dominic Sonic,fidèle au groupe de Bois d’Arcy depuis le début,sur le reprise de Jeff Buckley " Yard of blond girls " (notons aussi que D. Sonic a sorti quatre albums rock dans les années 80). Tous l’album y est passé : " La salade " (avec la petite déformation des paroles :" ma sœur est née dans un chou rouge "), les destructeurs (cet adjectif fait directement allusion au pogo qui a duré pendant tout le set sauf durant les" chansons douces ") : " 1000 moi-même ", " Mémoire ", " Roma ", " Wait a little while ", "Paratonnerre " et " First ". C’est d’ailleurs durant ces chansons qu’un slammer récalcitrant est monté sur scène avec l’autorisation de Jérome pour chanter une de ces chansons avec eux (eh oui, comme l’a si bien dit Warhol : " chacun aura le droit à son quart d’heure de célebrité) et il en a bien profité. Je crois qu’il a chanté sur " à m’avance " en tordant le micro dans tous les sens et allant faire la bise à tous les membres du groupe. Nous avons également eu le droit aux doux et entêtants " Alambiqué " et " L’immobilité ". Ah, j’oubliais ! : toujours avec humour Jérome, pour prolonger le quart d’heure de célébrité de notre jeune slammer, lui a ordonné de chanter " Je t ‘aime " de Lara Fabian (il faut assumer jusqu’au bout, lol). Voyant que celui-ci ne commençait pas, Jérome a entonné " je t’aiaiaiaiaiaiaiaimeeeeeeeeeeee ! comme un clou, comme un bermuda …). Comme vous le voyez l’humour était à son comble vendredi soir ! Le groupe nous a également offert quelques nouveaux morceaux (on ressent l’empressement d’un nouvel album !).

Voilà pour conclure avec le set de Déportivo (que dis-je ? conclure ? non, ils reviendront un peu plus tard avec Luke …), un show toujours aussi énergique et sympa mais aussi très communicatif avec le public (un très bon public était là ce soir, un public qui ne se prenait pas la tête, qui était là pour s’éclater avec de la très bonne musique. Le pogo et le slammer professionnel en résulte …). En bref, le trio confirme encore une fois et encore plus fort qu’il est un excellentissime groupe de scène. Vivement le prochain album ! et un concert à la hauteur de celui-là … !

Après cet excellent show, je n’aurais pas aimé être à le place de Luke … Cependant, Luke s’est très bien débrouillé avec en chanson d’ouverture celle du dernier album : " Comme un homme ". Malgré les " luke = commercial " du slammer confirmé de tout à l’heure, les pogos étaient toujours aussi vif et la prestation de Luke toujours aussi impec ! Des chansons du premier album que je ne connais pas (encore) ont été interprètées ainsi que les chansons fortes du dernier album avec " Soledad ", " La sentinelle ", " Le reste du monde " avec Jérome de Déportivo, " Petite France ", " Tout va bien " (un pogo particulièrement fort sur ce titre) et l’excellent " Hasta Siempre " avec son riff qui rend jaloux les Déport’. Un show vraiment sympa mais plus carré que Déportivo, plus statique malgré le slam de Thomas Boulard (chanteur-guitariste) avec le micro s’il vous plaît ! Luke avait beaucoup de groupies, on peut noter les quatre filles devant nous qui malheureusement pour elles ne sont pas restées longtemps à cause de leur peu de résistance au pogo incéssant. Ensuite les Déportivo sont venus accompagner leur potes pour deux reprises absolument terribles des Pixies (" Bone machine ") et de Dutronc. Après un nombre incalculable de remerciements, les Déportivo nous ont lancé des écharpes à leur nom (je n’aurais pas aimé être à la places de celles-ci vue comment elles ont été arrachées de tous les côtés).

Encore une fois les deux groupes ont conquis par leur prestation d’énergie, de talent et de complicité et c’est pas le merchanding qui en dira le contraire …


06.11.2005

D'après le NME

Les Vines ont surmonté les traumatismes des années précédentes et ont terminé leur 3ème album. Le groupe vient de terminer une session de 4 semaine au studio BJB de Sydney avec le producteur Wayne Connerly, et ont fait un album qu'il décrit comme plus "nerveux et sauvage".
Les sessions marquent un retour à l'action pour les Vines, qui ont failli disparaître lorsque le chanteur Craig Nicholls a été diagnostiqué comme atteint du syndrôme d'Asperger.
"Il y a un tas de styles différents sur cet album", Connerly a dit au NME. "Craig a un peu de ces trucs space-rock, mais aussi du punk sauvage et intense. Il y a quelques trucs pop avec des cordes aussi. Il a toujours été un grand fan de ce genre de production luxuriante."
Les titres provisoires comprennent "Nothing's Coming", "Any Sound" and "Take Me Back".
Les relations au sein du groupe sont bonne également, dit Connerly. "Le moral a été très bon. Craig ne se consacre pas aux problèmes sérieux du jour, il consacre plutôt son énergie à se cacher derrière les portes et à faire peur aux gens. C'est génial de voir son côté excentrique et joueur."
Le bassiste Patrick Matthews n'a joué aucun rôle dans la réalisation de l'album depuis que son projet parallèle Youth Group a décollé. Cependant, le reste du groupe dit qu'il reste le bienvenu s'il veut les rejoindre.
L'album est attendu pour l'année prochaine, cependant le management a bien dit que le groupe ne referait "plus jamais" de tournée traditionnelle.

 
Vous pouvez retrouver cette info sur highly-evolved.net
 
Donc un Craig Nicholls en forme et un album plus violent ... hum... ça s'annonce fort, très fort ...
 
 
 

31.10.2005

The Film + AS Dragon, le 28/10/05, La Luciole, Alençon

J’avoue qu’en ce qui concerne ce concert, j’étais plutôt venue pour découvrir la performance live de The Film que de revoir AS Dragon déjà imposé comme groupe de scène. Cette affirmation va vite être confirmée …

Tout d’abord , en guise de première partie nous avions donc AS Dragon avec sa sulfureuse chanteuse Natasha, groupe que j’avais déjà vu dans cette même salle deux ans auparavant. Le groupe s’est quand même bien imposé en groupe de scène sur l’héxagone et e crois que ce soir-là nous avons bel et bien été témoins de cette trop grande prise d’assurance ; je peux citer par exemple la tenue de Natasha, qui, en guise de haut, portait une petite veste à paillettes et une légère écharpe, ce qui nous laissait entrevoir la nudité de ses seins seuleument cachés sur les têtons par des croix en scotch et, pour combler le tout, la chanteuse arborait un martinet (au plus grand plaisir du public majoritairement mâle de ce concert). Après un " salut tout le monde " bien camé, le show a commencé. Le son était éffroyable et ce, pour tout le reste de la soirée. Au fur et à mesure que la set-liste défilait, Natasha s’enfilait une bonne dose de bierres. Ce soir là, il faisait également très chaud et, sur un ton plaisantin le batteur nous a sortis : " aller, tous à poil ! ! ", chose que, Natasha avait déjà à moitié faite puisque qu’elle a carrément ôté sa veste. Quant au répertoire du groupe, toutes les chansons de leur deux albums (Spanked puis Appelle la police) ont été interprêtées à une vitesse fulgurante. En fait, ce que l’on peut dire de ce show c’est qu’il a été plutôt l’exhibitionnisme de la chanteuse pour son public d’homme qui en redemandait toujours plutôt qu’un pur moment rock and roll. Ce show était plutôt décevant tant sur le plan musical que moral. Il va falloir que le groupe fasse attention que sa notoriété ne le fasse pas devenir quasi vulgaire. Mais bon, on a tous le droit de se tromper et je pense que chacun a le droit à sa deuxième chance.

Puis le moment clé de la soirée est arrivé, Dieu merci, The Film, tel un libérateur à déboulé sur scène … Déjà l’ambiance est donné avec l’intro très électro d’une des chansons de l’album (The Film, paru le 18 Avril 2005). Puis chaque membres ou non du groupe (je rappelle que le groupe est normalement composé de ses deux fondateurs à savoir Benjamin Lebeau : voix + basse et Guillaume Brière : voix + guitare) est arrivé à son instrument un par un et a joué one by one. Déjà, EUX, on réussi à donné le ton, toujours sur un son exécrable tant il était fort mais comblé par la qualité de leurs compositions et sur une chaleur énorme comblée par un ventilateur mais pas par l’excitation qui demeurait en voyant Ben Lebeau se dandiner et onduler les hanches très sensuellement avec sa basse tel Stef Olsdal de Placebo … Mais il y avait aussi Guillaume Brière avec son look très spécial avec ses lunettes noires, un batteur et le saxophoniste (qui donne tant d’originalité et de Madness au groupe) avec son look à la blues brother (grosses lunettes noires + béret à l’envers). Les morceaux se sont enchaînés avec plus ou moins d’électronique mais toujours avec cette élégance et ce côté sexy propre au groupe. Tout l’album, que je ne connaissait pas encore mais que je n’ai pas pu m’empêcher d’acheter à la fin du concert, y est passé dont le très populaire " Can you touch me ? ", morceau repris par tout le public, le morceau numéro 3 de l’album (excusez-moi mais je ne me souviens plus du titre) aux accents assez 70’s et Ltno mais aussi le " Gainsbourien " " Où est le plaisir ? ", le tout avec la complicité des deux frontmen chantant tous les deux en même temps dans le même micro trafiqué à certains passages. Ce qui était peut-être regrettable c’est le manque de contact avec le public, qui, personnellement ne m’a pas trop gênée car sinon peut-être que l’élégance et le quelque peu côté mysterieux du groupe auraient été gâché. Et malgré une blessure au pouce occasionnée lors du concert)le bien nommé Benjamin Lebeau ruisselant de sueur (et il n’était pas le seul) et tout le groupe a continué nous laissant ébahis de ce deuxième show. The Film a prouvé qu’il n’était pas seuleument un groupe rock psychédélique bidouillant dans son studio (rappellons que Ben et Guillaume sont d’excellents remixeurs et que la totalité de l’album est produite par eux), ce soir, les bordelais nous ont prouvé qu’il étaient aussi un excellent groupe de scène n’ayant pas finis de se renouveller !

Malgré une oreille qui grésille encore un peu de son trop fort, j’ai hâte et je vous conseille de voir à nouveau un concert de The Film et un concert plus mature d’AS Dragon !


20.10.2005

The Subways

Alalalalalah ... ! C'est indéfinissable ce dont je vais vous parler tellement ça vaut le coup d'être "gouter" ... Je vais éssayer de faire de mon mieux pour vous parler de ce phénomène. Ce groupe qui est donc The Subways se compose de 3 musiciens : Un chanteur-guitariste quasi-Craig Nichollsien, une bassiste chanteuse nommée Charlotte et enfin, un batteur très dynamique. Juste pour info, le chanteur qui est le petit ami de Charlotte l'a demandée en mariage en plein concert, si c'est pas rock and roll ça ! Je sais que les groupes ont horreur qu'on les classe mais je vais quand même le faire. Donc ce groupe pourrait être qualifié comme étant la relève des Vines qui se font de plus en plus attendre (l'album va t-il sortir comme prévu le 25 ?...). Les mélodies sont très accrocheuses, les accords sont très peu nombreux et complexes et les paroles sont hyper simples, ce qui constitue un ensembles très éfficace. Vous n'êtes sûrement pas passé à côté du single accrocheur "Rock'n'roll Quenn"' qui est aussi fédérateur pour les Subways que l'est "Get Free" pour les VInes. C'est simple, su ce titre, il y a seulement 5 accords. Notons aussi que les chansons sont très courtes ce qui permet de ne pas s'ennuyer. Lorsque l'on entends la chanson "Oh yeah", on a qu'une envie, c'est de répéter "Oh yeah" avec eux. Ce groupe pourrait donc être qualifié de garage rock. L'album s'appelle "Young for eternity" et c'est clair que ce titre est bien réel, le fougue de la jeunesse est extrêmement présente sur cet album. Voilà, encore une bonne galette à goûter de chez nos amis britons !